Depuis 2011, le Groupe Hospitalier du Havre collabore avec le Centre Henri Becquerel, centre de référence universitaire en médecine nucléaire afin de contribuer à la prise en charge du cancer sur le territoire de l’Estuaire de la Seine.

Ce partenariat n’a eu de cesse de se renforcer au fil des années avec notamment l’exploitation complète du seul appareil de tomographie par émission de positons (PETscan) du bassin havrais, et l’intervention de praticiens du Centre Henri Becquerel au sein de l’hôpital Jacques Monod.

L’unité TEP du GHH a accueilli près de 2 300 patients en 2018, et le travail accru des équipes rendra possible l’accueil de 2 800 personnes en 2019. A la pointe des recommandations de bonnes pratiques et de la recherche, l’unité est lauréate d’une accréditation de centre de référence au niveau européen depuis quatre ans.

Un projet innovant et ambitieux au sein de l’hôpital Jacques Monod

La collaboration en médecine nucléaire ne se limitera pas à la TEP.

En effet, un projet innovant et ambitieux verra le jour en janvier 2020, avec l’inauguration d’un plateau complet de médecine nucléaire sur le site de l’hôpital Jacques Monod, associant à l’activité de TEP une activité de scintigraphie sur un appareil de dernière génération capable de réaliser l’ensemble des examens de médecine nucléaire.

Afin de faciliter l’accès aux soins de la population, cette nouvelle machine complétera l’offre de soins de l’hôpital, et évitera à certains patients de devoir se déplacer à Rouen au Centre Henri Becquerel, pour bénéficier d’examens non réalisés à l’heure actuelle dans le bassin havrais.

Profitant de l’installation de cette machine, l’unité de scintigraphie fera peau neuve et sera entièrement mise aux normes tant sur le plan de l’efficience que de l’accessibilité.

Les futurs atouts de l’unité de scintigraphie

Sa plus grande intégration au cœur de l’hôpital permettra un accès quasi immédiat à tous les services. Cette proximité garantira un environnement de sécurité optimal pour certains examens le nécessitant comme les scintigraphies cardiaques. Ces examens impliquent l’intervention de cardiologues avec l’appui du service de réanimation tout proche, présent dans l’établissement. Cette unité restera également tournée vers la médecine de ville afin de faciliter la prise en charge en réseau de nos patients, et la circulation toujours plus rapide, sécurisée et simplifiée des demandes et des résultats d’examens.

Fort de l’expérience du centre universitaire, les professionnels du service poursuivront l’accueil et la formation d’étudiants médicaux et paramédicaux issus des universités et centres régionaux.

Les plans du nouveau service sont d’ores et déjà finalisés, et les travaux débuteront dès le 1er janvier 2020.

Dr Mathieu Chastan, Responsable médical de l’unité TEP de l’hôpital Jacques Monod

 

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