Par exemple, si, avant d’attaquer un régime drastique pour continuer à rentrer dans le maillot de bain estival, on commençait par bien dormir.
Dans notre société de performance, où il faut toujours être au taquet, accepter de se poser au moins le soir, si le rythme professionnel le permet, bien entendu, ne devrait-il pas être une priorité ?
Car bien dormir, ça s’apprend, et ça commence par limiter les écrans (TV, smartphone, tablette…) avant d’aller se coucher. Et ça fonctionne plutôt bien puisque j’impose à moi-même cette discipline depuis maintenant plusieurs semaines, et je m’endors bien plus facilement et, surtout, je me sens beaucoup plus en forme dans la journée, pour le confort de mes patients, de mes collègues et de ma famille, moins exposés à mes sautes d’humeur !!!
Moi qui traitais mon associée de « Mèmère » il y a encore peu, parce qu’elle se couchait à 21 h : maintenant je comprends !!!
Mais parfois, les troubles du sommeil peuvent être pathologiques, et des solutions pluridisciplinaires existent, comme vous pourrez le lire dans cette édition.
Par ailleurs, promouvoir le mouvement, l’activité physique n’a jamais autant été au cœur de nos préoccupations de soignants, car c’est LA solution à de nombreux problèmes de santé, notamment aux problèmes de rachis.
Je me souviens du fameux « mal du siècle » dont on parlait pendant mes études d’infirmier il y a 25 ans 😅. La sédentarité, les mauvaises postures en étaient les causes principales. Nous avions nous-mêmes des cours de « manutention » pendant nos études afin de nous préserver. J’ignore si cela a porté ses fruits. Mais la prise en charge s’est améliorée, comme proposée par la clinique du Petit Colmoulins.
J’ajouterai à cela de bien s’hydrater en cette saison durant laquelle les températures devraient commencer à augmenter.
Appliquons finalement à nous-mêmes les conseils simples que nous donnons à nos patients : bien dormir, bouger et s’hydrater !!
Bertrand CLODIUS, IDEL










