Les établissements du Havre, plutôt bien classés !!

Cette année le Groupe Hospitalier du Havre entre dans le classement des 50 meilleurs hôpitaux de France pour 7 disciplines ou prises en charge de pathologie, dans le Classement du magazine Le Point : Hôpitaux et cliniques – Le palmarès 2019 

 

  • En Rhumatologie : 25ème national
  • Pour la chirurgie du canal carpien : 27ème national
  • En Pédiatrie : 37ème national
  • Pour la prise en charge de l’épilepsie : 38ème national
  • Pour la chirurgie du dos : 42ème national
  • Pour la prise en charge du diabète : 45èmenational
  • En Pneumologie : 47ème national

 

L’Hôpital Privé de l’Estuaire a aussi joué le jeu et s’est vu décerné quelques classements honorables :

  • Pour la prise en charge des cancers du colon ou de l’intestin : 30ème national
  • Pour la prise en charge des hernies de l’abdomen : 20ème national
  • pour les troubles de la vésicule biliaire : 24ème national

 

Il en est de même pour la Clinique des Ormeaux :

  • pour la prise en charge des calculs urinaires : 22ème national

 

Comment sont établis ces classements ? Le Point explique sa méthodologie assez fastidieuse pour les établissements qui souhaitent figurer dans ce classement annuel.

 « Pour la 23e année consécutive, nous avons travaillé en toute indépendance, sans aucun accord avec le ministère de la Santé ou l’une de ses agences, ni avec quelque fédération professionnelle, syndicat, académie, société privée ou association du monde de la santé que ce soit.

Médecine et chirurgie. Pour établir nos classements des meilleurs hôpitaux et cliniques dans respectivement 76 et 44 disciplines médicales et chirurgicales, nous avons adressé un questionnaire, le 11 février 2019, à 582 établissements publics ou privés à but non lucratif et à 571 établissements privés à but commercial. L’essentiel des questions porte sur les moyens matériels et humains dont disposent ces structures et qui garantissent un niveau plus ou moins élevé de sécurité et de qualité des soins en chirurgie et dans les spécialités médicales. Nous avons recueilli les réponses des cliniques jusqu’au 1 er avril, celles des hôpitaux jusqu’au 13 mai. 307 hôpitaux et 352 cliniques ont répondu. Pour de nombreuses activités, nous avons privilégié la présence d’équipements et spécialistes à forte valeur soignante ajoutée : par exemple, des services de réanimation pour la chirurgie des artères, des unités de soins intensifs cardiologiques pour la prise en charge des infarctus du myocarde, des unités neuro-vasculaires, des neuroradiologues, des kinésithérapeutes ou des orthophonistes pour la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux, des médecins de réadaptation, des psychologues, des psychiatres pour celle de la sclérose en plaques, etc.

Dans un second temps, nous nous sommes appuyés sur le Programme médicalisé des systèmes d’information (PMSI). Obtenue auprès de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation après demande à l’Institut national des données de santé, examen par le Comité d’expertise pour les recherches, les études et les évaluations dans le domaine de la santé et enfin avis positif de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, cette base de données contient les 27 millions de dossiers médicaux informatisés et anonymisés des patients hospitalisés en 2017 (18,3 millions dans le secteur public, 8,7 millions dans le secteur privé). Elle permet d’analyser finement les actes pratiqués dans chaque établissement, notamment l’activité de chacun des sites géographiques des CHU français.

Ponctuellement, d’autres sources d’informations ont été utilisées : listes des centres de compétences de l’hypertension artérielle pulmonaire, des centres de référence pour la prise en charge de maladies endocriniennes rares ou d’autres pathologies, annuaires de la Fédération européenne des services d’urgences mains, etc. Le bilan des activités de prélèvement et de greffe en France (2017), édité par l’Agence de la biomédecine, a également été consulté. Une série de critères a alors été définie : activité, notoriété, ambulatoire, technicité, spécialisation, cœliochirurgie, indice de gravité des cas traités, évaluation de la mortalité (pour plus de détail, il est possible de nous écrire)

https://www.lepoint.fr/sante/le-palmares-des-hopitaux-et-cliniques-methodologie-21-08-2019-2330873_40.php

 

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